Interview avec HITT

interview - 04.06.2012 07:00

HITT nous a accordé une interview par e-mail après sa dernière tournée européenne.

Il y a quelques jours, vous avez donné le dernier concert de votre tournée européenne. Comment s’est-elle déroulée ? Avez-vous des anecdotes à raconter, que ce soit sur des bons ou mauvais moments passés ?

HITT : Jusqu’à présent, j’ai pas mal tourné et ce dans divers pays. Et chacune de ces expériences a été gratifiante pour ma carrière d’artiste et m’a permis d’évoluer. C’est plus particulièrement durant la tournée de février à avril dernier, que la confiance que je m'efforçais de donner à mon empreinte musicale s’est confirmée, j’ai pris du galon que ce soit dans la confiance en tant que musicien, ainsi qu'en tant qu’être humain.


Comment êtes-vous accueilli par les fans dans les pays où vous allez pour la première fois ?

HITT : Ce que je me dis à chaque fois, c’est malgré ce que je pense de moi-même, je suis accueilli par les fans comme une rock star. J’en suis très heureux bien sûr, mais je me dis qu’on me surestime peut-être un peu car je ne suis pas satisfait, j’ai encore du boulot… Mais tant qu’on me permettra de me produire sur scène, pour tous mes fans, j'accepte de prendre ce statut comme une grande responsabilité pour leur rendre honneur.


Y a-t-il un pays dans lequel vous voudriez vraiment aller et où vous n'avez jamais pu dû à certains problèmes ?

HITT : J’aimerais pouvoir jouer aux Etats-Unis, au Brésil ou encore dans les pays d’Asie. Si l’occasion se présentait, je n’hésiterai pas une seule seconde.


Durant tous vos concerts à l’étranger, vous essayez toujours de parler dans la langue locale. Quelle langue a été la plus dure à apprendre jusqu’à maintenant ?

HITT : J’essaye toujours d’apprendre les bases du pays pour pouvoir les utiliser lors de mes concerts. Lorsque je ne sais pas, j’utilise l’anglais qui reste quand même très important. Comme je suis plus dans un environnement francophone, j’essaye d’apprendre le français en priorité, mais c’est difficile.


Lors de votre dernière tournée européenne en mars, vous avez sorti deux singles : For Myself et For My Lover. Pouvez-vous nous en parler ? Pourquoi avoir choisi ces titres ?

HITT : Dans For Myself, je parle surtout de moi-même. J’ai voulu transmettre ma personnalité à travers ces titres. En fait, c’est une façon que j’ai trouvé pour m’encourager dans la vie. For My Lover est comme son nom l’indique, dédié à une personne aimée. C’est la seule personne que j’aime. Vivre sans aimer, ça ne serait pas drôle, n’est-ce pas ? Moi, lorsque j’aime une personne, c’est avec passion et c’est cet amour passionnel que j’ai eu envie de transmettre à travers ces chansons.


Vous êtes toujours seul sur scène ce qui peut paraître difficile. Quels en sont les bons et mauvais côtés ?

HITT : Le bon côté, c’est que les gens ne voient de moi que le meilleur, alors que je suis en fait quelqu’un d’extrêmement jaloux. J’assume cela, mais bon, c’est aussi le métier qui veut ça. C’est vrai que je joue tout seul, ce n’est pas comme si j’avais choisi cela, mais j’aime être seul, et puis avec mes “HITT SHOW” je tiens à partager ma musique avec tout le monde. L’homme n’est pas fait pour vivre seul et c’est ce que j’essaie de transmettre sur scène.


Vous avez donné votre premier concert en artiste solo à l’international en 2009. Quels souvenirs en avez-vous ?

HITT : Eh bien, j’ai pu voir de nombreux pays, faire de nombreuses rencontres et séparations. Et puis, comme je suis aussi un être humain, je suis même tombé amoureux ! (Rires) Dans tout ça, il y a eu pas mal de problèmes aussi et une série d’événements, mais je ne regrette vraiment rien. Car que ce soit dans la musique ou dans ma vie privée, j’ai donné le meilleur de moi-même à chaque fois. Et d’avoir pu autant tourner, c’est gratifiant en tant que musicien, et pour ma carrière bien sûr, mais surtout riche en rencontres, et sur le plan humain, cela est inestimable, ça n’a pas de prix.


Vous venez en Europe très souvent, plusieurs fois par an. N’êtes-vous pas fatigué à cause de cela ?

HITT : Bien sûr, c’est épuisant. Mais comme c’est une chance qui n’est pas donné à tout le monde, j’en garde une certaine fierté, et cela me remplit de bonheur. Mais je sais pertinemment aussi que ce privilège qui m’est offert peut ne pas durer, ça m’inquiète bien sûr, c’est pour cela que je profite de chaque concert en donnant mon maximum comme si c’était le dernier. J’ai envie d’être le chanteur qu’on aime rappeler et revoir.


Il est facile de se rendre compte que lors de vos concerts vous avez un très bon contact avec le public. Comment arrivez-vous à faire cela ? Quel est votre secret ?

HITT : C’est extrêmement simple ! Il suffit juste de transmettre mon affection. Avec l’amour par exemple, même si les mots sont différents, la communication passe sans problème avec le public. Il vous comprend.


Votre dernier album date de 2010. Allez-vous en sortir un dans un futur proche ?

HITT : J’y pense beaucoup en ce moment et j’aimerais pouvoir le faire très prochainement sachant que j’ai déjà accumulé un certain nombre de nouvelles chansons.


Votre dernier mini-album Because it's love... contient la chanson LaLiLaLuLaLoLa avec ces rythmes latino et un refrain prenant. Pouvez-vous nous dire ce qui a inspiré son écriture ?

HITT : Vous n’allez peut être pas le croire, mais en moi sommeille un dieu de la musique, cette chanson m’est envoyée des cieux.


Dans une précédente interview avec JaME, vous avez dit savoir jouer du piano et de la basse. Savez-vous jouer d’autres instruments ?

HITT : Un peu de guitare, j’ai essayé récemment dans mes derniers enregistrements, mais c’est difficile...


Lors de votre rencontre avec les fans polonais, vous avez dit que votre plus grand rêve serait de réunir tous les HITTERS (nom donné par HITT à ses fans) du monde et de jouer un concert pour eux. Si vous aviez la possibilité de réaliser ce rêve, où voudriez-vous le faire ? Avez-vous d’autres rêves ?

HITT : Si c’était réalisable, ça serait à Tokyo au Japon, mon pays d’origine ! Un autre de mes rêves serait d’avoir une maison au soleil.


Vous recevez sûrement beaucoup de messages venant de vos fans à travers le monde. Dans quel pays a-t-il été le plus difficile pour vous d’imaginer être connu ?

HITT : Le Mexique. La puissance et l’énergie du public m’ont agréablement surpris ! Vous pouvez regarder sur YouTube les vidéos des concerts et vous verrez que c’est là-bas que les cris sont les plus forts. (Rires)


Récemment, vous êtes devenu trentenaire. Est-ce que vous avez changé avec l’âge ?

HITT : En ce qui concerne le passé et le futur c’est vrai que j’y pense chaque jour. En regardant vingt ans en arrière, pour dire vrai, il y a encore aujourd’hui des erreurs que je continue à faire. Mais s’il n’y avait pas eu ces erreurs dans ma jeunesse, je n’en serai pas là aujourd'hui. Maintenant que le chiffre trente est venu sonner à ma porte, j’ai pris une nouvelle dose d’énergie à revendre. Mais une chose est sûre, mon envie est là et elle n’a pas changé, les choses sont et continueront d’être.


Vous avez une carrière depuis dix ans. Est-ce que votre attitude par rapport à la musique a changé durant ces années ?

HITT : Dix ans, je ne pourrais pas vous dire si ce fut long ou court. Le fait d’avoir pu continuer à faire de la musique pendant tout ce temps me remplit de bonheur. Je remercie mes HITTERS.


Quels sont vos projets à venir ? Prévoyez-vous d’aller en tournée ailleurs qu’en Europe ou au Japon ?

HITT : J’ai vraiment envie d’aller en tournée en Asie, mais je n’en ai jamais eu l’occasion. Toutefois, j’irai dans tous les pays m’en faisant la demande.


Avez-vous un message pour vos fans européens ?

HITT : Je vous remercie d’aimer et d’écouter ma musique. I LOVE HITTERS!
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