Gackt est une véritable révélation pour moi ! Et oui Malice Mizer cétait pas mon truc même si javouais que la voix du ténébreux chanteur valait le détour ! Ah Le Ciel !
Et puis il y a un an vint Mizérable. Bonne surprise. Puis Vanilla et là je craque. Cest génial, je suis sous le charme. Quelques mois plus tard ce grand fan de notre belle contrée, à savoir la France, sort trois singles toujours aussi excellents. Mais que se passe-t-il ? Suis-je devenue fan ? Je me dis, non il faut bien que ça s'arrête un jour ! il y a bien un moment où je vais dire beurk ! Jattends donc lalbum pour savoir si mon cas est désespéré.
Et bien oui. Jadore ! Cest génial ! Bon, bien sûr les fans de punk hard heavy trash vont dire : cest Pop, trahison ! Bon cest sympa mais Malice cétait plus bizarre que violent... Je me trompe ?
Parlons un peu musique. Lalbum débute par Ares qui fait penser à Voices du DAN Macross +. On sent que Gackt travaille sa voix encore plus que son look et ses abdos. Non mais ! Nen déplaise à ses détracteurs ! Les singles Vanilla, Mirror et Oasis nous enchantent à nouveau dans des versions peu différentes.
freesia est en deux parties et ressemble à certains moments à la très belle Le Ciel. Elle vous prend aux trippes. Arsun Dream et emu~for my dear~ étaient présentes sur la vidéo du Shock wave et sont tout aussi belles en studio quen live.
U+K est une chanson délire comme un clin doeil à Malice Mizer (il dit aimer délirer). Mais elle me plaît beaucoup. Plus dubitative sur Illiness Illusion, très décousue, avec son accordéon, son rythme de valse et cette voix féminine. Mais après plusieurs écoutes je lui est trouvé beaucoup de charmes. Conceptuelle disais-je.
Dears est sûrement dédiés a ses fans puisque cest le nom de son fan club (zoui après avoir été Slave de Luna Sea, je veux être Dears de Gackt !). kono daremoinai heya de est une ballade assez simple avec une excellente partie guitare acoustique.
Les orchestrations sont très belles, du violons, du piano, une guitare acoustique, recherchées et délicates elles font mouche à chaque fois. Du très bon rock pop qui na rien a envié à la scène criarde indies. Mais si ! On peut aimer les deux, les japonaises y arrivent, nous ne sommes pas si différents, non ?
Lemballage est lui splendide (nous a coûté cher aussi !). Avec comme dans Mizérable des pages cartonnées pour le livret. On sourira de Gackt qui remercie ses gardes du corps (remarquez, il na pas non plus envie de mourir jeune).
Bref, un album que je conseille à tout le monde car on ne peut rester insensible à la beauté des compositions de Sir Gackt (bon tu nous dis quand tarrives en France ! On se fera une bouffe).
Parue intialement dans le PROTOTYPE n° 7 - juin 2000
Gackt - MARS
chronique -
Gackt - MARS









