the studs - studs

chronique - 03.06.2007 14:00

Le premier mini album d'une improbable alliance

Il y a parfois des rapprochements improbables qui se concluent par des réussites toutes autant improbables. La musique posée et intuitive de deadman allait être croisée avec la voix éraillée de Daisuke (ex. kagerou). Allons-nous écouter un mélange indigeste ?

Force est de constater qu’au début, on en perd un peu son latin (ou son japonais, c’est comme on veut). Et on ne peut se départir de cette impression d’une superposition improbable qui, au final, gêne les premières écoutes et qui hélas ne change pas par la suite.
Alors oui, à chaque intro, on s’attend à entendre la magnifique voix de Mako et c’est un choc d’entendre celle écorchée vive de Daisuke. Au départ, déroutant puis surprenant et au final pas ragoutant.
Malgré tout, au fil des écoutes, on s’habitue au changement (ou pas) et on finit par rentrer dans cet univers hybride. False the skin ou Thursday sont des synthèses de ce que pouvait apporter chaque artiste à the studs... A vous de voir si cela touche votre "moi" intérieur. Pour ma part la sauce ne prend pas.
Un peu de l’un, une pincée d’un autre, et au final, on a the studs : un pétard mouillé ? C'est ainsi que Daisuke définit le groupe et je lui donne tout à fait raison. La montagne a accouché d'une souris.

Si ce groupe n’apporte rien de vraiment nouveau dans le paysage musical japonais, il plaît malgré tout aux jeunes qui n'ont souvent pas ou peu connu deadman. Mako seul savait rendre hommage à la musique d'Aie.

Avis : ★★☆☆☆
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