cali≠gari, qui avait déjà montré son brio sur Dai 5 jikkenshitsu et Dai 6 jikkenshitsu, revient donc sur le devant de la scène avec un Dai 7 jikkenshitsu, bizzarement moins surprenant quà lhabitude.
6, Suite et fin ?
Là où cali≠gari avait réussi à nous surprendre avec Dai 6 jikkenshitsu, qui prenait à contre-pied lorientation musicale de Dai 5 jikkenshitsu, le groupe à cette fois choisi de continuer sur sa lancée. Mais même si cet album semble pécher par son manque de créativité au niveau conceptuel et ressemble un peu trop au précédent, il nen est rien pour ce quil sagit de sa qualité musicale. On retrouve toujours avec enchantement cette alchimie magique et ce grain de folie qui fait tout le charme de cali≠gari (même si la recette commence à force à perdre un peu de sa saveur par manque de nouveauté) et cest toujours à un mélange de musique de tout bord auquel il faut sattendre. Pour preuve, les membres du groupe se sont même essayés au disco avec Digitable niuniu même si le majeur partie de lalbum reste assez pop-rock. Dailleurs, ils semblent toujours aussi unis et chacun maîtrise à la perfection son instrument pour notre plus grand bonheur. Mais même si tous ces beaux aspects peuvent paraître alléchants, certains napprécieront guère le manque de renouvellement du groupe.
Avis
Il était tout de même assez difficile denchaîner après un album de la carrure de Dai 6 jikkenshitsu, et même si Dai 7 jikkenshitsu porte lombre de ce dernier, il reste tout de même un album au dessus du panier. Mais même si cet album semblait être celui dun groupe qui navait désormais plus rien à prouver, très peu sattendait à ce qui allait suivre
cali≠gari - Dai 7 jikkenshitsu
chronique - 21.06.2006 14:00
3ème chronique de la retrospective cali≠gari








